
je ne sais d'où me vient cette fascination pour le faucon, je l'aurais presque oubliée ! Dans les Anciens Mondes, il était le messager à l'œil perçant : recevoir, percevoir...
Le faucon me fait savoir qu'il a sa place dans mon bestiaire sensoriel, sa présence en conscience, au début enthousiasmante, a fini par aspirer toute ma vitalité hier, comme après un repas copieux. Une chute vertigineuse d'énergie !
Vivre est une aventure perpétuelle à laquelle se prête idéalement l'action de créer, j'en saurai peut-être plus demain.

(deuxième volet : le message du faucon) - Voilà un an que j'anime ce blog pour m'accompagner dans ce que j'imaginais être l'aventure absolue de ma vie. Je quittais les terres de mes anciennes croyances : celles du renoncement et du sacrifice (travailler pour gagner sa vie à la perdre, mais comment faire autrement ?!), pour découvrir ma liberté dans un monde inconnu ! Ce monde allait être le plus vaste possible, aussi, je tenterais de le limiter le moins possible par mon esprit, me distancerais de mes a priori et accepterais les expériences qui viendraient à moi.
D'instinct, j'ai conçu un outil d'observation qui m'aiderait à aiguiser mes sens, stimulerait ma créativité, renforcerait mon acuité et mon courage, ce boudoir expérimental.
Le monde des images, que j'ai rallié depuis maintenant un an, est le miroir d'un monde compartimenté, un monde de styles : BD, illustration pour enfants, illustration, graphisme, peinture, estampe numérique, photographie, art contemporain, développement personnel, art-thérapie, chamanisme, spiritualité, anges, féérie, clair-obscur, imaginaire, fantastique, SF, fantasy, uchronie...
Au delà du nom que l'on donne aux choses règne le principe des frontières qui fait qu'un style chasse un autre style. Lorsque j'aborde une maison d'édition ou de production, je me retrouve face à ce monde des styles et je joue le jeu bien malgré moi. Pourquoi cette lâcheté?
Aujourd'hui vient l'heure du faucon : celui qui prend de la hauteur, qui a l'oeil. Il me rappelle mon vœu d'adhérer au principe de vie : tout coexiste.
Allez, il faut que j'y crois. 