Pour me faire plaisir, la postière d'un large sourire donne un mega coup de tampon sur ma précieuse enveloppe prépayée; je la remercie pour cet effet psychologique, ça fait du bien, enfin libérée de ce concours épique ! Ouf, expédiée. :-)

Dans un processus de création, une fois le travail abouti, l'idéal est de tout recommencer, mais la plupart du temps, le courage ou le temps manquent, c'est un soulagement ! Nous sommes le 31 janvier 2008, date de clôture des candidatures de ce concours de créateurs. Ce matin jour J, je l'ai fait, j'ai assisté médusée à cela, j'ai tout recommencé, d'abord étonnée et pour finir paniquée !
Pourquoi prendre ce risque, me direz-vous ? Alors là, c'est simple, j'ai regardé mes images et il ne se passait rien. Fatigue ? Un peu quand même, mais surtout j'ai réalisé face à elles que je ne m'étais pas donnée, non, je ne donnais rien dans ce travail là, tout au plus, j'essayais maladroitement de montrer quelque chose !AMOURBien, je commence à ressentir pourquoi je me suis jetée dans l'aventure qui m'a tout de même pris du temps et de l'énergie : elle est l'amorce d'une nouvelle ligne de vie.
Donner pleinement m'est désormais possible, je n'ai plus rien à retenir, je reçois tant. On ne peut donner sans tout donner, quelle clarté aujourd'hui. :-)

Une merveilleuse interrogation a perlé un jour sur un forum de partage autour du thème du divorce. Des femmes et des hommes croisant leurs expériences où ils avaient beaucoup donné et en retour leurs partenaires beaucoup pris se demandaient par quel prodige ceux qui ont tant besoin d'amour, qui se donnent tant ne se choisissent pas mutuellement pour compagnons ? La vie est un don d'amour, pourquoi le gâcher ?

Quel beau mot que AMOUR, il résonne dans toutes les vibrations : aussi bien elfiques, angéliques, que dans le monde humain, de la naissance au passage dans une autre vie, quel plus beau mot relié au divin.
Fées, animaux de pouvoir, anges, c'est pareil, une réponse d'énergie : l'important est l'état d'amour dans lequel nous les recevons, leur ouvrons notre cœur.

Tiens, d'ailleurs, je profite de ce billet pour remercier les lutins et autres farfadets qui m'ont assistée ces derniers jours, n'hésitant pas à déployer leurs talentueuses facéties, et pire, allant jusqu'à trouver complicité auprès d'un humain qui a ici l'occasion de s'excuser publiquement (non, non, pitié, je plaisante). LOL