voguer au fil de l'amour
J'ai toujours rêvé de voguer au fil de l'amour : entrer dans l'aventure du monde sans l'ombre d'une hésitation, vivre l'évidence en chaque instant...
J'en ai tant de fois ressenti la possibilité, je m'en approchais un peu, beaucoup... mais non tout à coup, un stress venait rompre ma félicité : je me suis imaginée casanière et collectionneuse de bagages.
Tout est si simple aujourd'hui : recevoir une offre au bon moment, découvrir quelle est la ville, prendre un train et poursuivre mon chemin dans l'amour. Ah ah ! Quant à savoir si j'évoque là ma vie intime ou professionnelle, je vous laisse deviner qu'il n'y a aucune différence entre les deux. Cadeau suprême de l'eden : l'amour est partout, le monde humain peuplé de personnes merveilleuses. 





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Commentaires
1. Le lundi 11 février 2008 à 10:10, par Delphine
la vie est belle!!!!
2. Le lundi 11 février 2008 à 13:41, par sensørie
Coucou Delphine. Oui, on peut le dire.
Tiens, encore une merveilleuse expérience autour du thème du partage.Ma cliente et moi faisons plus ample connaissance autour d'une paella Quai des Chartrons, face à la belle Garonne à Bordeaux. Le poulet ne me tente pas plus que ça mais après tout, pourquoi pas ? A la fin du repas, elle m'avoue : . Rires lorsque je lui dis que c'est aussi ce que j'ai fait.
Nous étions vendredi, je ne savais pas encore que ce n'était qu'un début. Ma hardiesse est sans limite : aucun problème, même avec l'alcool. Ce qui m'a d'abord semblé une transgression a fait place au plaisir pur. Bouder son plaisir est contre nature.
3. Le lundi 11 février 2008 à 21:36, par vertfluo
Je crois que ce sont les excès de toute chose qui n'est pas bon, c'est tout. Pourquoi se priver de tout ce que la vie offre de plaisir??? En fait, tu avais des principes que je ne soupçonnais même pas, tant tu as l'air libre sensørie.
4. Le mardi 12 février 2008 à 00:56, par Silent
Et nos rires
Vivre !
Qu'elle a emportés
Et ce qui y vole encore
Fly !
Rubato, legato
Tout ce qui a éclos de tes lèvres
Oh comme je t'aime
Mon Dieu la splendeur des rives, des reflets
Tout cela n'était rien
Ton âme, ô mon âme,
Eblouissante, me nourrissant, de ses lames de feu
Mon Dieu, que tu es belle, j'en ruisselle.
Vermeille ma soeur,
Blanc et or, veines d'or sur ta douce faïence
Effigie de cire, tout ce qui a fleuri de nos mains
Très saintes,
Alphabet nouveau, des ongles sur la peau
Archet nouveau, dans ton corps de fée
Musique sacrée,
Nous avons joué, mon amour
Suprême supplique, la vérité, son arrogance, tout le temps, qui coule
Dans la bière, comme dans l'amour et dans le céleri
Et puis Outils, Manteaux jetés au fleuve
Esprit des lois, esprits des choses
Le vent, qui nous poussait toujours
A tout emporté, choses appesanties, équations
On est curieux, on a vus de la lumière on est entrés
Lavés au jet de la vérité qui coule tout le temps
Comme dans les douches des casernes, nous les mal élevés,
Avec des précautions de saule pleureur un matin de brouillard
On effleure la surface de nos larmes, on met le doigt dans les cavernes
Avec nos peurs de rayer une fleur, on s'enfonce les ongles en frissonnant
des "Arrache moi le coeur", des " finis-moi maintenant"
J'y pensais justement aussi, je n'osais te demander la permission
Je t'ai entrouverte et c'est un torrent de pierres précieuses
Tu m'as baigné d'or et de diamants, de perles d'émeraude
De tes dents de diamant tu as labouré mes paupières assoupies
Mes yeux rouillés,
Nous avons crié, prié, fouillés de vivants rubis
A l'eau
Tendus jusqu'au fond,
Jusqu'à ce qu'affleure à l'aube, l'éternité, serrée dans nos poings
Vipères magiques, pavillon de feu
5. Le mardi 12 février 2008 à 13:04, par sensørie
Bonjour Vertfluo.
Tu te souviens ? Contrairement à moi, tu n'as pas peur des serpents.
Je ne suis pas toujours à la hauteur de ma liberté, oui oui, je me fais parfois des nœuds : sens du devoir, des responsabilités, habitude invalidante de me justifier, et parallèlement : mon insolence, mon éruptivité et ma rage de vivre, un super cocktail qui fait que je m'englue grave mais jamais très longtemps... Mouais, mon dernier engluage a duré un certain temps, unie par un pacte sacré, j'ai vraiment failli en crever !
Heureusement les aides existent. Mon astrologue m'a réveillée avec la brutalité qui s'imposait, m'affirmant que j'avais largement assez donné et devais maintenant quitter le monde karmique, mes dettes acquittées. C'était tellement évident mais il faut croire que je n'avais besoin d'une permission !
Donc, j'apprends, j'ascensionne palier par palier, portée par mon énergie d'amour. Mon énergie d'amour, depuis cet automne, est dédiée à moi-même. J'ai découvert à quel point c'était sympa de pouvoir accéder à ma toute puissance, mon énergie intégrale, pas l'énergie qui reste après que l'autre s'en soit nourri.
Aujourd'hui, arrivée à mon sommet, j'ai le loisir de vivre dans le monde divin, un vrai monde de liberté : plus besoin de mon attirail de survie, plus aucune peur, aucune angoisse, à part résiduelles (le temps de quelques réglages).
Je suis en apprentissage, je m'actualise, et je reçois au delà de ce que pouvais imaginer, c'est là toute la magie des rencontres sur ce versant là de la montagne, côté soleil.
Pour revenir à cette notion de transgression, tout de même, je rappelle que je ne bois plus d'alcool depuis des années, que je ne mange pas de viande, que je suis en sympathie avec la cuisine macrobiotique, bref, mon corps est habitué à mes choix alimentaires, ces choix me procurent du plaisir. Comment allait réagir mon corps à du foie gras, des foies de volaille, du jambon italien, de l'alcool... ?
Je n'ai pas voulu résister, je mange ce qui me fait envie, depuis que je vis seule exactement comme je veux, ça donne : légumes, graines germées, céréales sans gluten, un peu de poisson, du miel...
Bref, j'ai supposé qu'en belle compagnie, je pourrais célébrer l'excès, me faire la fête et vivre ma liberté en partage. Et c'était bien plus que réussi.
Merveilleuse illustration, pour ressentir cet , ce partage d'excès qui insuffle la vie il suffit de lire le texte de Silent, n'est-ce pas et tout de suite, c'est très clair.
Et donc cher Silent, je prends le risque que tu fasses exploser mon boudoir en milliards de particules de lumière, ce serait assez logique vu ce que tu actives en moi. C'était mon vœu de m'ouvrir au soleil, d'être coupe rayonnante, ce blog en est témoin. J'ai envoyé un certain nombre de signaux désespérés à l'univers, puis j'ai pris soin de les transformer en pensée créatrice, en demandes joyeuses, tu les incarnes toutes à la fois.
Exprimer n'est pas s'afficher, je sais, et c'est étrange que mon affirmation de moi cède tout à coup. Je me découvre excessivement pudique, redoutant de mettre les autres mal à l'aise, et en fait il se pourrait bien que je vois le bonheur comme quelque chose de honteux. Eh ben ! super pochette surprise. M'en fous, j'apprends vite.
Je tiens à témoigner ici une énième fois que lorsque l'on confie ses aspirations profondes à l'univers, nos vœux sont exaucés. On peut déjà commencer à ouvrir ses bras. Pas étonnant que nos désirs nous donnent autant la frousse, au fond de nous, nous savons très bien tout cela.
6. Le mardi 12 février 2008 à 18:09, par Silent
Le baiser du Soleil sur la Reine
Merci pour ton accueil
Tu es ma Reine
Agenouillé je te baise les mains
Une myriade de couleurs criardes ? Le boudoir explosé
Comme Icare à la flamme exposé ?
L'amour à la folie ?
La femme au voile
Qui coule à table, sans qu'on la voie
Sinon l'enfant ?
Qui tord les mains, supplie, en vain
La pieta, ce me semble
Non, pas d'explosion, ou alors douce, longue...
Accueille-moi, ô ma Reine,
Pour quelques effusions,
Juste quelques mots d'amour
Quelques souvenirs de reflets
Laisse moi juste te dire combien je t'aime
Ecoute...
Ici ou ailleurs, car il y aura des ailleurs
De longs temps il me faudra pour te dire comme je t'aime
Pour te montrer ta splendeur et ton éclat
C'est toi qui éclateras un jour de cette source fraîche
De gemmes oblongues, de rayons qui sourdent de tes images
Non, ils n'ont pas été inutiles, tes exercices alimentaires, ils t'ont amenée à être impeccable.
Tu peux maintenant étendre l'unité de ta main, distribuer la lumière
Tu règnes et tu commandes
Tu es Reine et tu le sais
Seul ce qui sort de toi est plus grand que toi
Et je suis fier que tu m'aies choisi pour être celui par qui Il sera.
Tu m'as appelé et je suis venu te servir.
Tu es ma Reine
Agenouillé je te baise les mains
Don't worry, it's just a token of my extreme
C'est ma façon de dire à la femme de ma vie que je l'aime, quoi
Don't worry, le genre " Sensorie, t'es vraiment une fille extra", j'ai aussi, mais je sais plus où je l'ai mis

J'en ai plein la valise, ce n'est qu'un début : CLC
Que la lumière nous accompagne désormais
7. Le mardi 12 février 2008 à 19:55, par sensørie
Non mais c'est pas bientôt fini, Silent, montre moi l'exemple, travaille.
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